Noise parade


21 juin – La Noise Parade ouvre le festival

La date coïncide avec la fête de la musique. Cette date offre l’occasion d’une Noise parade avec chars, costumes, fanfares atypiques et bidouilleurs sonores. Départ à 20h00, pendant la Fête de la musique, moment idéal pour rappeler que la musique n’est pas qu’une expérience scénique élitiste mais aussi et surtout une fête qui se partage. Le collectif ödl revendique en ce jour de fête sa place de programmateur décalé. Dans toute bonne parade, le costume a une place centrale.

Pour le collectif ödl il s’imagine sonore, assemblé de bric et de broc, il résonne de cette philosophie de création brute et simple ; toujours burlesque et poétique. Le parcours commencera Grand’Rue à 20h et continuera dans tout le centre historique mulhousien. La Noise parade se terminera par l’inauguration du festival J’ai dizans ! à l’atelier d’un autre membre historique du collectif (David Kuhn) par un concert gratuit ainsi qu’une exposition d’affiches sérigraphiées au fil de la décennie par le collectif et d’une édition anthologique.

 

 

 

C’est quoi la noise parade d’ödl ?

La noise parade est un défilé performatif sonore. Initiée par Sebastien Hermann lors de ces études au sein de la HEAR Mulhouse ; il invitait les personnes présentes lors de ces performances participatives à le suivre dans une déambulation équipé d’instruments acoustiques et électroniques portatifs.

Suivant cette démarche nous invitons le public, les artistes, les amateurs, les expérimentateurs, les performers, les musiciens, les curieux, les passants à nous rejoindre dans une grande déambulation carnavalesque pour frotter, taper, jouer avec le mobilier urbain, se perdre dans une expérimentation sonore en pleine ville, en public.

Déguisés, costumés, appareillés le thème sera évidemment : la noise, faire du bruit en tout bien tout honneur.

L’une de nos inspiration vient du Carnaval sauvage qui à lieu à Bruxelles : “Le carnaval c’est une institution populaire. Il a un rôle dans la société, la représentation du désordre, des puissances vitales, de la fête, valeurs sans lesquelles l’ordre social central est insupportable. Organiser carnaval c’est célébrer ces valeurs.”

 

 

 

 

 

 

A quoi ça ressemble ?

Dans toute bonne parade, le costume a une place centrale. Le costume pour nous s’imagine sonore, assemblé de bric et de broc, il résonne de cette philosophie de création brute et simple qui révèle une richesse insoupçonnée. Mais toutes les envies sont bonnes !

Carnaval sauvage Bruxelles 2013 :

 

“Une bike war, c’est un demolition derby à vélo, c’est Mad Max à bicyclette. L’esprit c’est Créer pour Détruire.”

Bike wars où comment une communauté se rassemble dans le cadre d’une joute chevaleresque où le destrier est construit à base de vélo, transformés en machine de guerre.

Bike Wars 2016 from Dixtraction on Vimeo.

Nous voulons prendre de Bike wars l’idée du transport personnalisé dédié à une fonction unique : faire du bruit, transporter du son. En cela les participants sont invités à transformer de la brouette, des remorques pour vélo, et autres objets roulant non identifiés en char de parade, de noise parade. Sonore ou pas le but est d’envahir Mulhouse et de se faire VOIR.

 

Tu veux participer ?

Oh oui quelle belle envie ! Envoie-nous un mail, si tu nous connais personnellement un petit message sur facebook ou en direct. Partage tes propositions de décor, char, objets, costumes, fanfares, bidouilles… Nous avons des espaces pour produire tout cela et nous sommes en partenariat avec l’Art et la Matière, pour fouiller dans son incroyable stock !